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Archive | Ils soignent

Protocole d’étude après un cancer du sein

Mardi 23 mars , 2010 par admin

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La station thermale de la Roche-Posay accueille des femmes après traitement de cancer du sein. Zoom sur un programme innovant.

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xcoi86_accompagner-apres-un-traitement-de_lifestyle[/dailymotion]

Ces stations thermales qui accueillent des patients après traitement de cancer… études pilote

Lundi 22 mars , 2010 par admin

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cneth_photo2Des cures thermales sont louées pour leur approche globale, soins, conseils hygiéno-diététiques, et approche psycho-sociale qui favorise le recours des patients après un cancer.

Le Mont-d’Or, Châtel Guyon, La Roche-Posay, Vichy, Luz St Sauveur, voilà quelques stations dont l’intérêt se porte sur l’accompagnement et la réhabilitation de patients après traitements de cancer. La question posée est de savoir comment améliorer la qualité de vie, l’état physique et psychique de patients après radiothérapie, chirurgie ou chimiothérapie, afin de faciliter la réintégration sociale, l’image de soi et donner des repères santé, diététiques et d’activité physique à ces patients particuliers.

Des critères tels que les capacités physiques, l’état de la peau et des cicatrices, les douleurs, la vitalité, la qualité de vie ont été évalués dans des études pilote. Ces résultats apportent des premières données intéressantes sur les bénéfices médico-économiques d’un séjour thermal, mêmes si ils ne sont pas encore suffisants pour être publiés. L’autre intérêt est l’établissement de partenariats de recherche ou d’investigation entre les thermes de ces stations et des Centres de Lutte Contre le Cancer en régions, comme le Centre Jean Perrin à Clermont Ferrand pour l’étude PACThe*,  ou le CHU de Poitiers et son service d’oncologie avec la station de la Roche-Posay. (Lire la suite…)

La vraie part du repos en cure thermale

Mercredi 10 mars , 2010 par Clemence

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cneth_photo1Une cure thermale c’est un tiers de soin, un tiers d’activité physique et un tiers de repos.  Quelle notion se cache derrière ce terme ? Quelle place est laissée à ce dernier ?

« Il est important de récupérer entre les soins thermaux, indique le Dr Romain Forestier, rhumatologue et médecin thermal à Aix-les-bains. Il n’y a pas de règle absolue sur la durée, mais le repos quotidien participe au recours du curiste ». Selon l’indication de cure, le repos est soit un facteur  quasi médical de soins, soit l’élément indispensable de transition pour récupérer de la fatigue de la crénothérapie.

« Le repos en cure thermale est indispensable, en raison des modifications physiologiques qu’entrainent les différentes techniques thermales utilisées, précise de son côté le Dr Christiane Vaugeois médecin thermal à Ussat. La majorité des soins pratiqués provoque une vasodilatation des vaisseaux, une augmentation de la pression artérielle, une accélération du rythme cardiaque, une augmentation de la diurèse et de la température corporelle ». Dans les minutes qui suivent l’arrêt des soins, l’organisme effectue des corrections qui peuvent entrainer des réactions comme la chute de pression artérielle. « Il faut donc prendre le temps du retour à la stabilisation de l’organisme, c’est pourquoi le repos est indiqué,» conclut-elle.

« Le repos c’est essentiellement le lâcher-prise, une sorte d’abandon, de laisser-aller, de décrochage, qui fait que l’on “s’autorise” à guérir, » rapporte le Dr Olivier Dubois, psychiatre à Saujon. Mais il y a aussi ce caractère physiologique indéniable qui se traduit en particulier et le plus souvent par des réactions physiques perceptibles, notamment l’asthénie ou la fatigue, les troubles de l’équilibre voire de la lipothymie et puis bien sûr, la crise thermale à mi parcours qui entraine une poussée des symptômes et une fatigue générale.

Une salle de repos doit être

-    silencieuse,
-    bien exposée
-    confortable
-    à bonne température
-    chaleureuse

Salon du Thermalisme : Thermalies 2010

Mercredi 17 février , 2010 par Clemence

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En direct du salon des Thermalies, les professionnels du thermalisme expliquent l’élargissement de l’offre médicale thermale.

Le thermalisme, une entrée dans la senior’attitude

Lundi 15 février , 2010 par Clemence

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thermalisme20Le temps est venu de se prendre en main, d’apprendre sur la gestion de son organisme  et sur l’optimisation de ses aptitudes. Un séjour thermal d’au moins une ou deux semaines, c’est le moyen d’être acteur de sa santé, dès la cinquantaine.

Prévention des maladies arthrosiques

C’est la douleur puis le manque de mobilité qui marquent l’entrée dans l’arthrose. Au cours d’une cure, outre les soins à base d’eau thermale, de boues, de vapeurs et de gaz, les techniques de soins, bains, douches, massage et balnéothérapie agissent sur les symptômes de l’arthrose. Par ailleurs, les semaines de parenthèse qu’offre le contexte d’une cure, avec repos, amélioration de la douleur, remise en jambe, rupture de rythme et détente assurent une disponibilité au jeune senior qui lui permet d’intégrer des messages éducatifs qui favoriseront la pérennité du soulagement douloureux.

Accompagnement de la ménopause

Le caractère pluridisciplinaire d’une prise en charge thermale de la femme en périménopause s’attache à cette approche globale : suivi diététique pour contrer ou éviter la prise de poids, soins thermaux de phlébologie pour améliorer la circulation, encouragement à l’activité physique et soins esthétique, du modelage au peeling soutiennent les femmes dans la compréhension de l’évolution de leur organisme.

Vieillissement et alimentation

On parle ici d’équilibre alimentaire, de bons conseils, d’apprentissage et de déculpabilisation. L’approche thermale et ses soins redonnent confiance en son corps et est indissociable  d’un réentrainement à l’effort qui se vit comme un plaisir : programme individualisé, marche en groupe, club de dance tout est prétexte à assurer un régime diététique et une élimination efficace.

Et le cœur

Peu de personnes le savent, mais l’atérosclérose prise en charge précocement en station thermale spécialisée, se révèle efficace. L’approche globale, soins et réentrainement à la marche favorisent la vasodilatation et le développement du réseau de circulation de suppléance.

Maîtres-nageurs, kinésithérapeutes… les professionnels en cure thermale

Lundi 8 février , 2010 par Clemence

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Plusieurs professionnels assistent les curistes dans les cabines de soins et les bassins.

Quelles sont leurs particularités?

L’amélioration des patients en cure thermale

Jeudi 17 décembre , 2009 par Clemence

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Entre les différentes consultations qui rythment la cure, la santé des curistes est marquée par des évolutions positives.

Les explications de trois médecins thermaux.

Le médecin en cure thermale

Mardi 15 décembre , 2009 par Clemence

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Les médecins avec une activité thermale sont à peu près 750 en France, dont 65% ont une formation de généraliste et 35% de spécialistes. Leur activité thermale est évaluée à 95% de leur revenu pour la grande majorité et à 45%, s’ils sont spécialistes. Médecins du dépistage, de la prévention et de l’éducation, ils déclarent pour 60% d’entre eux donner des conseils de santé à leurs patients. Découverte d’un interlocuteur essentiel pour les curistes.

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C’est un homme dans 70 % des cas. Il a 55,8 ans en moyenne. Il exerce la médecine thermale depuis plus de 20 ans dans 7 cas sur 10. Tels sont les résultats d’une étude professionnelle réalisée au printemps 2009 au sein de la communauté des médecins thermaux par le Syndicat national des médecins des stations thermales marines et climatiques de France. (Lire la suite…)

La saison de ma cure thermale

Mercredi 18 novembre , 2009 par Clemence

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Les stations ont leur saison. Elle débute souvent en février et s’achève à l’automne finissant. Le climat en station, l’anticipation médicale pour optimiser la cure et la situer en dehors des épisodes aigues s’associent pour entrainer des pics de fréquentation annuelle.

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Les stations à orientation rhumatologie voient leur fréquentation augmenter surtout en septembre/octobre. « Sur le plan médical, explique le Dr Hugues Desfour, Balaruc-les-Bains il n’y a pas de période plus propice qu’une autre à la bonne réalisation d’une cure, mais on privilégie l’automne pour que le résultats espéré se prolonge durant les mois d’hiver, souvent difficiles pour les patients arthrosiques douloureux »… «  Le facteur est sans doute plus psychologique que physique, complète le Dr Michel Palmer, Président du Syndicat National des Médecins Thermalistes, car en Allemagne, les patients fréquentent les stations en hiver ».

« En phlébologie, rapporte le Dr Poirault, médecin vasculaire à Niort, une cure thermale en urgence pour thrombose veineuse profonde doit démarrer dans les 3 mois qui suivent le diagnostic de phlébite ; face à une insuffisance veineuse fonctionnelle, la cure thermale s’impose avant l’été pour aider le patient à mieux supporter les chaleurs estivales ».

« Pour les cures à orientation psychosomatique, il n’y a pas de période de prédilection. », indique le Dr Olivier Dubois, psychiatre à Saujon. « Cependant je déconseille les mois de mars et novembre en raison de la durée trop courte du jour, peu favorable aux dépressions et troubles anxieux », ajoute le Dr Christiane Vaugeois médecin à Ussat-les-bains.

« La meilleure période pour faire une cure en voies respiratoires est la période où la symptomatologie est la plus calme. Les enfants viennent surtout pendant l’été, c’est une période où ils sont moins soumis aux infections virales, plus fréquentes à l’automne et l’hiver et dont la transmission est favorisée par la scolarisation », explique le Dr Sylvain Chedru, médecin à Cambo-les-bains.

« En ce qui concerne l’orientation Maladies cardio-artérielles, s’il s’agit d’un phénomène de Raynaud, on peut conseiller de faire une cure en septembre ou octobre, le plus tard possible avant l’hiver qui est la période de manifestation de ce problème », rapporte le Dr Patrick Roux, médecin thermal à Royat.

« Enfin en dermatologie, le pic de fréquentation se situe en juillet/aout. Les enfants souffrant de dermatite atopique viennent surtout l’été », souligne le Dr Evelyne Delrez, la Roche-Posay : soleil, soins thermaux et disponibilité pour une éducation à la santé.

Mais d’autres raisons peuvent initier le choix du curiste. Elles sont d’ordre climatique ; l’arrière saison dans les stations du sud de la France se révèle souvent douce et sèche, contrairement aux canicules estivales ou aux frimas printaniers. Enfin des raisons pécuniaires peuvent participer au choix : le prix des locations est souvent plus abordable à l’automne. A l’inverse de nombreux curistes profitent de la saison estivale pour faire partager leur location avec des membres de la famille.

La prise en charge de la gonarthrose en cure thermale

Vendredi 13 novembre , 2009 par Clemence

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genou-accueilSix questions à Jean-François Souchon, rhumatologue à Aix-les-Bains, qui a participé à l’élaboration des cures “Mieux Bouger”.

Le programme des cures “Mieux Bouger” a été mis au point avec la société médicale d’Aix-les-Bains. Il prend en compte les dernières études et recommandations de la communauté médicale. Il débute par une évaluation initiale et bénéficie d’un suivi par un médecin thermal. Il intègre des soins thermaux aux effets antalgiques, des activités physiques adaptées pour apprendre à entraîner et préserver ses articulations ainsi que des conseils santé.

Quels bienfaits, quel mieux-être attendre d’une cure thermale ?

La cure agit sur plusieurs plans. Les soins thermaux diminuent l’intensité et la fréquence des douleurs. Il s’ensuit une réduction de la consommation médicamenteuse anti-inflammatoire et antalgique. Pendant les trois semaines, le curiste apprend à préserver ses articulations, à mieux utiliser son rachis, à reprendre une activité physique. Petit à petit, il retrouve de la mobilité et avec elle l’envie de reprendre une vie sociale. Car la douleur enferme physiquement et moralement, provoque un repli sur soi. La cure permet de rompre avec ce cercle vicieux et redonne confiance.

Les Thermes Nationaux ont mis au point les cures Mieux Bouger. Que signifie « Mieux Bouger » ?

Le programme Mieux Bouger permet de conjuguer les effets des soins thermaux de très haute qualité avec des activités physiques adaptées, assorties de conseils personnalisés. Un programme qui contribue à prévenir les effets du vieillissement.

En quoi ce protocole est-il susceptible de redonner de la mobilité aux patients ?

L’activité physique proposée est adaptée à chaque patient, à chaque localisation douloureuse et à chaque cas, en termes d’exercices, de fréquence, d’intensité. Elle apporte aussi une réponse sur des critères qui favorisent la mobilité : la détente, les conseils diététiques, les conseils sur les bonnes postures, etc.

Comment prolonger les bienfaits de cette cure de retour à la maison ?

Cette cure organise un véritable transfert de compétences soignants/soignés grâce à une prise en charge très individualisée. Le patient s’approprie des notions thérapeutiques et devient acteur de sa propre santé. Il pourra ainsi appliquer au quotidien les conseils qui lui auront été prodigués. Le livret Mieux Bouger qui lui sera remis, avec ses conseils, va lui permettre d’entretenir voire d’améliorer son état de santé tout le reste de l’année.

Pourquoi faut-il bouger lorsqu’on souffre de douleurs articulaires ?

L’activité physique permet de renforcer et d’assouplir les tendons et les muscles qui soutiennent les articulations et la colonne afin de les rendre plus mobiles et moins douloureuses. A ce titre, elle constitue un complément idéal aux soins de cure et constitue un facteur de prolongement des bénéfices sur l’année.

Justement quand on souffre des articulations on a tendance à limiter ses mouvements. Cela accentue-t-il la pathologie ?

Absolument, car on rentre dans le cercle vicieux de la douleur puisqu’on sollicite moins les tendons, les muscles et les articulations ce qui provoque un enraidissement et donc une accentuation du handicap. Les cartilages ont aussi besoin d’être sollicités pour rester de bonne qualité. Par contre en cas de poussée congestive (articulation chaude et gonflée) une mise au repos est bien sûr nécessaire.

Source : SeniorActu

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